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Jacques Ovion aka Michel Alençon

$$$dans texte vérifier ovion alençon avant de remplacer définitivement par Puisieux dans la page titre$$$


Bertrand de Puisieux

$$$justifier couplage Charlie est beau mais sans être trop explicite (en raison des futurs couplages voire de la version numérique) sur le tête bèche et en ne faisant que mentionner le SECOND Puisieux, en l'occurrence Contes de et pour mes neveux$$$


Rodin 2017, cent ans déjà



suivi de

Pierr Jacque

citoyen d'horreur



logo Scripta



Cette même année où l’exposition Rodin se tient au Grand Palais, l'on célèbre le centenaire du décès d’Octave Mirbeau, grand ami du sculpteur.

Le présent opus est couplé avec le texte lupino-scherlockien déjà publié dans la même collection Watson et où Mirbeau relatait la lente ascension de… Dupin vers la Présidence de l’Assemblée.

L’amitié entre xx Rodin et Octave remontait au siècle précédent où de grands artistes tel Paul Cézanne se voyaient ostracisait par « la critique bien-pensante ».

Octave reprochait gentiment à son ami sa molle défense face à ses accusateurs alors que lui-même ne se gênait pas pour multiplier les piques envers ses contemporains (cet aparté se retrouve dans le film de Jacques Doillon sortie la même année).

$$$pour l'anecdote, Lou Doillon est la fille de Jacques Doillon du temps où Jane Birkin était sa compagne $$$lourd$$$ $$$,

En conclusion, l’on peut regretter qu’à l’époque, le $$$scanner " au lieu de crochets$$$ « polémiste » Mirbeau n’ait point mieux pourfendu tous ceux qui critiquaient ouvertement non seulement Rodin mais aussi Paul Gauguin, Baudelaire, et surtout Courbet et sa célèbre Origine du Monde.

Lien principal : http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/rodin-lexposition-du-centenaire


$$$cop/coller Mirbeau sur Dupin bien avant le pudding avec un très court enchainement style sources$$$

pas dans son assiette Edit

Mrs Hudson était partie dans la famille de Rémi pour huit jours et nous avait très gentiment laissé tout l'appartement : outre Holmes et moi, il y avait aussi ma femme, ainsi que Sophie, une petite domestique ; le reste de l'année, elles vivaient toutes les deux à la campagne tandis que, selon les exigences de ma profession de médecin, et le temps que je consacrais aussi à Holmes, je vaquais de l'un à l'autre.

Nous nous étions levés plus tard qu'à l'accoutumée. Il faut dire que c'était Noël et que, sans avoir fait de véritables excès, la soirée c'était prolongé assez tard, arrosée de quelques verres d'un excellent cognac. Pendant que mon épouse surveillait la préparation du "breakfast", j'étais allé frapper à la porte de la chambre où devait se trouver Sherlock Holmes. Personne ne répondit, mais cela ne me troubla pas. Sherlock avait bien le droit de continuer de dormir même si sa santé m'inquiétait quelque peu ces derniers temps, son appétit étant sujet à des variations cycliques surprenantes.

En redescendant, quelle ne fut donc pas ma surprise d'apercevoir Sherlock revenant d'une promenade : ses chaussures et le bas de son pantalon étaient trempés.

--- C'est passionnant, la nature. J'ai eu le temps de faire le tour de Regent's Park qui regorge d'oiseaux d'espèces fort variées...

Il s'apprêtait certainement à me fournir des détails, quand un cri émanant de l'office nous alerta. Nous nous précipitâmes, trouvant mon épouse et la servante immobilisées devant le four vide.

- Docteur, Monsieur Holmes ! Ce n'est pas moi, je vous le jure, s'écria Sophie à notre entrée tout en se tordant les mains de désespoir.

- Mais qui donc dans ce cas ? lui lança mon épouse, appuyant sa question d'un regard lourd et accusateur. La petite éclata en larmes.

- Allons, allons... Personne n'est accusé. D'autant plus que nous ne savons pas de quoi il s'agit, le docteur et moi, dit Sherlock d'une voix calme.

- Il s'agit du Christmas pudding que j'avais préparé moi-même comme chaque année ; il a disparu !

Je sentais mon épouse prête à se mettre à pleurer elle aussi, ce qu'elle aurait certes fait si nous avions été tous les deux seuls.

Je me souvenais en effet de l'arôme qui s'était répandu dans toute la maison la veille au soir quand le pudding cuisait doucement dans le four. C'était une tradition chez elle de ne laisser à personne d'autre le soin de préparer le pudding que nous dégusterions pour clôturer un repas de midi particulièrement soigné.

- Je l'avais laissé refroidir lentement après avoir éteint le four. C'est de cette manière qu'il est le meilleur. Ce matin, je venais vérifier s'il était bien réussi, mais le four est vide.

- Et moi, ajouta Sophie, j'étais depuis un moment dans la cuisine, mais je n'ai jamais ouvert le four. J'ai été aussi surprise que Mistress Watson en découvrant la disparition du pudding.

Tout en écoutant ces explications, Sherlock faisait le tour de la pièce, vérifiant si les deux fenêtres étaient bien fermées. Il ouvrit celle donnant sur l'escalier d'incendie, permettant à un souffle d'air glacé d'entrer dans la pièce. Il la referma bien vite, conscient du désagrément qu'il nous causait, non sans s'être penché vers le sol pour l'examiner de l'un de ces brefs regards incisifs qui m'ont toujours donné l'impression de pouvoir percer les murs les plus épais.

- Regardez, Watson, fit-il en me tendant une petite plume blanche...

Je regardai, mais je ne voyais rien là de bien significatif. C'était une plume assez banale... Cependant, avec Sherlock, il faut toujours s'attendre à des surprises et j'avais appris depuis longtemps que rien de ce qu'il faisait ou disait n'était dépourvu de sens.

- Madame Watson, demanda-t-il, avez-vous repéré un bon pâtissier ?

- Bien sûr, Monsieur Holmes. "The Creamy Pastry" est un établissement renommé dans le quartier !

- Dans ce cas, pourriez-vous y envoyer Sophie acheter un Christmas pudding ? Je sais que cela ne remplacera pas le plaisir que nous aurions eu à déguster le vôtre, mais un aspect du problème --- nous voir privés de Christmas pudding --- sera ainsi résolu.

Ce qui fut fait. Puis, comme j'avais compris que Sherlock tenait à ce que nous soyions seuls dans la cuisine, je suggérai à mon épouse d'aller prendre un peu de repos pour se remettre de ses émotions. Elle n'aurait peut-être pas écouté le mari, mais elle suivit le conseil du médecin.

Sherlock jeta un dernier regard autour de lui, ouvrit quelques placards contenant des condiments ou d'autres provisions. Je le vis arrêter son regard un instant sur un flacon de bicarbonate de soude que Madame Hudson, prévoyante, garde toujours à portée de main. Il le prit, eut du mal à en dévisser le bouchon, le renifla un instant et remit la flacon en place.

Il se dirigea vers le fumoir où il s'installa dans un fauteuil. Il était sans doute trop tôt dans la matinée pour qu'il fume sa pipe mais il avait ce regard inspiré que je lui connaissais bien. Je m'assis en face de lui et il s'écoula suffisamment de temps pour que Sophie ait eu le temps de revenir avec le pudding de substitution.

- Mon cher Watson, cette affaire, pour peu importante qu'elle soit --- que Madame Watson me pardonne, mais je n'envisage que l'aspect financier du cas --- m'intrigue profondément. Je n'ai recueilli que peu d'indices. En fait, ils sont tous négatifs, sauf un, la petite plume blanche.

- Négatifs ?

- Oui. Ne vous souvenez-vous pas de cette affaire où je vous demandais si vous n'aviez pas entendu aboyer un chien ?

- Bien sûr. Et le chien n'avait pas aboyé. C'est cela que vous appelez un indice négatif ?

- Oui. Ici aussi, si l'on veut, le chien n'a pas aboyé : la porte n'a pas été franchie. Les gouttelettes de rosée sont intactes. Du moins, elles l'étaient lors de mes constatations, et le vol n'a pu se produire qu'à l'aube. Avant, le four était encore trop chaud, notre voleur n'aurait pas pu y toucher. Quant aux fenêtres, elles sont solides et elles étaient bien fermées. Il reste cette petite Sophie...

- C'est une honnête petite, l'interrompis-je, Et point sotte du tout. Si elle voulait nous voler, elle l'aurait fait à un autre moment qui lui aurait rapporté bien plus qu'un Christmas pudding, même proche de la perfection comme sait les faire mon épouse !

- C'est aussi mon opinion. Dans ce cas, il ne nous reste plus que le rasoir d'Occam.

- Le rasoir d'Occam ! De quoi s'agit-il ? ai-je fait en me caressant le menton d'un geste machinal.

- C'est un principe philosophique selon lequel quand toutes les solutions d'un problème sont impossibles, c'est la moins improbable qui est la bonne.

- Je comprends le principe, mais qu'en tirez-vous comme conclusion ?

- Si aucun voleur n'a laissé de trace ou n'a pu entrer dans la maison, et si Sophie n'est pas en cause, il faut estimer coupable le seul à avoir laissé un indice, aussi étonnant et improbable que cela puisse paraître !

Il s'interrompit un instant, se tenant l'estomac comme s'il avait le hoquet, ses yeux me fixaient --- que dis-je, me transperçaient --- de leurs lames d'un bleu très pâle.

- La nuit dernière était bien la nuit de Noël, n'est-ce pas ?

Je ne me donnai pas la peine de répondre. Ce n'était d'ailleurs pas une véritable question.

- Et cette plume blanche ? Ne vous fait-elle pas penser aux angelots qui descendent des cieux pour annoncer l'arrivée de l'Enfant Jésus ?

Cette fois, je ne pus m'empêcher de réagir :

- Sherlock ? Vous ne voulez pas dire...

- Eh non ! je ne veux pas le dire. Mais Occam m'y contraint. Moi qui n'apprécie que les faits, j'en suis réduit à celui-là et à une déduction tirée --- je l'avoue --- par les cheveux. Par les plumes, pour être tout à fait précis.

Tout s'agitait autour de moi. Le hoquet de Sherlock reprit. J'ai failli me lever. Pour faire quoi, je ne sais pas. L'idée de Sherlock était folle ! Jamais mon épouse ne l'admettrait...

Et pourtant...

L'idée qu'un angelot gourmand pouvait avoir eu envie de son pudding la flatta. Elle ne croyait peut-être pas plus que moi à l'explication de Sherlock, mais comme elle avait envie d'y croire, elle l'accepta.

La paix revint dans l'office où elle s'affaira avec Sophie à nous préparer un lunch magnifique. Si délicieux que je réussis à lui faire honneur. Cependant, malgré sa longue promenade matinale, je remarquais que mon ami n'avait à nouveau pas beaucoup d'appétit, chipotant pour se resservir de chaque plat comme mon épouse l'y invitait.

Une fois le repas terminé --- le pudding du pâtissier était excellent, même s'il avait un goût de moins que celui de mon épouse --- nous nous étions retirés au fumoir. Sherlock se mit à bourrer une pipe de son mélange indien qui contient un peu de chanvre. Après quelques minutes, mon ami dit tout à coup, à voix presque basse :

- Vous conviendrez que l'histoire de l'angelot et du Christmas pudding est bien passée.

Je ne répondis pas.

- Quelque chose ne va pas, Watson ? Comme disent les Français, vous avez la tête de quelqu'un qui n'est PAS DANS SON ASSIETTE.

- J'ai honte de vous soupçonner, Sherlock, mais...

- Eh oui ! le Christmas pudding que j'ai avalé fort tôt ce matin ne passe pas, malgré une bonne dose de bicarbonate de soude. Dans ma hâte, j'ai d'ailleurs refermé le flacon avec une force dont Sophie n'aurait pas été capable.

- A vrai dire, c'est plutôt votre hoquet qui m'avait mis la puce à l'oreille. Soyez assuré cependant que je vous en demanderai la permission avant de publier cette "enquête".

dédicace Edit

Dédicace : devenu trop vieux pour m'atteler à la rédaction d'un livre cohérent sur un sujet unique, je me contente, dans la collection POSTHUME, de recycler des textes épars dans des sortes de MORCEAUX CHOISIS.

C'est une rencontre inopinée en avril 2017 au BAL avec Michel ABECASSIS qui m'a donné envie d'écrire ce nouvel opus que je lui dédicace donc. Précisons, parmi les membres de Bridger Au Luco, que je ne suis $$$ doublon historique pseudo $$$ connu que comme PIERR JACQUE et non comme Michel Alençon, mon principal nom de plume. Ce club en plein air est situé à l'Est des quatre tennis dans le jardin du Luxembourg.

J'avais soumis le texte sur ALBANGER qui suivra à une pléiade de personnalités du jeu de bridge, et, alors que son frère Olivier est mieux connu, seul Édouard BEAUVILLAIN avait reconnu ce CHAMPION MYSTÈRE et j'ai pu vérifier en avril 2017 qu'ABECASSIS lui aussi le connaissait très bien.

historien ludique Edit

Michel s'est révélé ce jour-là au Luxembourg comme un érudit concernant l'évolution du jeu ; l'information la plus importante qu'il m'a donnée et que j'ai pu vérifier

http://www.nytimes.com/1987/06/21/style/bridge-a-viennese-victory.html

concerne le lieu de la première apparition de Pierre Jaïs dans une compétition mondiale ; cependant, il ignorait que Pierre ALBARRAN avait été médaillé OLYMPIQUE

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Albarran#Carrière_de_joueur_de_tennis

Précisons que mon éditrice n'aime pas trop que je multiplie les liens... Ben oui (me disait son père) ce n'est pas facile LOL de cliquer sur du papier ; en voici quand même un troisième consécutif

http://members.tripod.com/mardibri/albanger.htm

car le texte je propose ensuite est différent de celui qui est demeuré inchangé sur Tripod pendant vingt ans... durée inusitée sur la Toile lorsque l'on sait que sur wikipédia la majorité des articles a moins de dix ans

le champion mystère Edit

L'exploit olympique d'Alain Mimoun est présent dans toutes les mémoires. Dans celles des amateurs d'athlétisme bien sûr, mais aussi dans celles des bridgeurs d'alors. En 1956, Mimoun avait devancé le grand favori (le tchèque Emil Zatopek) au marathon des Jeux de Melbourne.

Pourquoi diable l'inverse n'est-il pas vrai ? Pourquoi les amateurs d'autres sports ne se souviennent-ils pas qu'au bridge nous avions à l'époque acquis un titre mondial et quelques années plus tard une couronne olympique par quatre ? Plus récemment, trouverait-on beaucoup de bridgeurs capables de nommer les trois paires (éclatées peu de mois après) ayant apporté à la France sa quatrième médaille d'or olympique par quatre.

Les licenciés de la FFB sont plus nombreux que ceux de la plupart des sports médiatisés, mais le bridgeur moyen n'est intéressé ni par l'histoire, ni par l'actualité de cette passion qui lui dévore pourtant tout son temps. C’est ainsi que la progression de Lévy-Mouiël, Bompis-Mari, et Multon-Svarc, ne fut suivie en 1996 que dans de rares clubs comme le Friedland. En revanche, dans un autre club francilien, je renonçais vite à l’annoncer à haute voix, faute d'obtenir un minimum de silence. Je fus encore plus dépité que quasiment personne ne s'arrête devant le panneau où j'affichais notre progression jour après jour à l'occasion de ces Olympiades par équipes de quatre.

de l'Olympe aux oubliettes Edit

Au lieu de référencer complètement le Champion objet de ces quelques paragraphes, j'ai choisi de le masquer tout au long de ma compilation. Petite taquinerie de ma part pour faire honte à ceux des amis bridgeurs de ma génération qui savent mieux en quelle année Gaul ou Bahamontès ont remporté le Tour de France cycliste. Les lecteurs plus jeunes se mettront dans la situation d'une énigme policière. Ils devront décider à quel moment ils sont certains qu'il s'agisse de tel Champion français. Je lui ai choisi le nom d'Albanger, pseudonyme obtenu à partir des quatre dernières lettres de Bellenger, longtemps chroniqueur au Figaro, bien avant Le Dentu, puisqu’Albarran aura tenu cette rubrique entre-temps.

--- Sunday Times : le plus célèbre, et ce que je croyais être le plus ancien, des Masters par invitation porte le nom d'un respectable hebdomadaire britannique. Selon l'une des nombreuses éditions de l'Encyclopédie Américaine, ALBANGER est mentionné à tort comme le tout premier vainqueur français de ce Sunday Times. J'étais tout fier de le rappeler à Albanger lorsqu'il m'a reçu à déjeuner dans son duplex avant que nous remportions un petit tournoi l'un en face de l'autre. Il m'a aussitôt refroidi car, en 1960, ce tournoi avait toujours son sponsor d'origine et s'appelait encore le Waddington Pairs.

--- Olympe 1960 : Selon le raisonnement d'Albarran, qui décèdera quelques semaines après, la victoire d'Albanger à ce Waddington Pairs était plus ardue qu'une victoire en Championnat du Monde. En effet, en Bermuda Bowl, on fait équipe avec deux autres paires, alors que, dans ce Masters londonien, il leur fallait devancer la totalité des paires anglo-saxonnes. Cependant, lorsque Albanger remporte cette même année les Olympiades par quatre, il y représente officiellement la France. Cet exploit ajoute une dimension supplémentaire à sa carrière d’international aux nombreux podiums européens. J'enrage en pensant que ce tout premier Olympe ait eu un si faible retentissement médiatique. Deux ans auparavant, en Suède, le onze français avait été éliminé avant la finale. Et pourtant, que ne nous parle-t'on depuis des Kopa, Piantoni, Vincent, et Fontaine, et de la persistance du record de ce dernier comme meilleur buteur d'une Coupe du Monde de football.

--- Olympe bis : En marge de toutes ses compétitions, l'évocation du printemps 1968 est la plus chère au souvenir d'Albanger. Non ! il n'y manifestait pas ! Peut-être même certains parmi les bridgeurs médaillés olympiques de Valkenburg en 1980 étaient-ils sur les barricades ? Juste avant les Olympiades de Deauville, Albanger avait joué un rôle dans les négociations des accords de Grenelle. Certes, cela n'a rien à voir avec le bridge. Mais, puisque ce bref essai prétend démontrer par l'absurde le peu d'intérêt de l'histoire du jeu, peut-être l'Albanger cuvée 1968 sera-t-il le seul à traverser les siècles ?

--- Olympe ter : Nous avons choisi sa dernière apparition lors des IVe Olympiades pour clôturer ce survol de la carrière d'Albanger. $$$A$$$ Miami, Avarelli, Belladonna, D'Alelio, Forquet, Garozzo, Pabis-Ticci - la fameuse Blue-Team avec les mêmes six hommes déjà vainqueurs en 1964 et en 1968 - accomplissent en 1972 un hat trick$$$***$$$ dont je doute fort qu'il puisse être un jour surpassé. Les Français, pourtant, finiront par totaliser quatre titres mais non consécutivement : à celui de 1960 d'Albanger, s'ajouteront ceux de 1980, 1992 et 1996. Albanger y sera, face à son partenaire de toujours, le roc de l'équipe de France. Le capitaine a cependant fort à faire avec les deux autres paires. Un peu tard sans doute, il prend même la décision de les dissocier. C'est ainsi, qu'à deux jours de la fin, apparait au niveau international la paire d'"espoirs" Chemla-Lebel.

Alors qui est cet Albanger ? De nombreux indices parsèment ces quelques paragraphes, et, ces dernières années, un ouvrage bien diffusé a tenté de retracer l'histoire du bridge français. Je parle des chapitres écrits par Pierre Schemeil dans le Larousse du Bridge. Attention ! la seule lecture du Larousse ne suffira pas à résoudre l`énigme. De façon moins livresque, Albanger rend souvent visite - et pour encore longtemps, j'espère - aux temps forts de la saison française : la Sélection, mais aussi la Division Nationale dont il fut le premier lauréat. Par ailleurs, il continue à être acteur : un énième titre de Champion de France catégoriel s'est ajouté à sa collection en la présente année 1997.

      • hat-trick... j'ai si souvent entendu cette expression à la télévision française que je fus tout interloqué lorsque mon relecteur m'a signalé qu'il ne figurait pas dans un Larousse ; ouf il figure sur wikipédia dont la version anglaise donne un historique vraiment savoureux (ah les chapeaux jetés en l'air) avant de le mentionner non seulement pour le soccer mais aussi pour le poker, le scrabble... mais pas pour le bridge.




$$$hat trick + fin de ce paragraphe :



Peu après la mort du numéro un mondial, ma brochure commémorative était proposée en dépôt-vente rue de Richelieu pour quinze francs. Quelques semaines après, rien n'était parti. S'il ne m'en reste aucune,c'est que je me suis résigné à les disperser gratuitement autour de moi (ces lignes ont été rédigées il y a douze ans ; de nos jours, j'aurais gardé mes exemplaires pour mes petits-enfants et j'aurais mis un simple lien vers le PDF de mon livre, le seul au dépôt légal de la BNF ; les $$$autres livraisons sont à celui de la Bilipo car$$$ la consultation en est bien plus aisée).

nécrologie Edit

Tournons nous cette fois vers un sport physique, et non plus de l'esprit ; cela à propos d'un autre numéro un mondial que Giorgio Belladonna ; il semble en effet logique qu'une collection dite posthume accorde quelques lignes à des personnes récemment disparues. Mes lecteurs savent que j'avais consacré de nombreuses pages à quelques Ballons d'Or francophones, notamment Platini avant qu'il ne se fasse aspirer par la tornade Blatter.

En cette année 2017, c'est RAYMOND KOPA qui nous a quitté. Le quotidien national Aujourd'hui en France lui a alors consacré deux pages pleines mais sans rendre justice à Alfredo Di Stéfano. Auparavant, signé Michel Alençon, Raymond apparaissait dès la page cinq du titre Baise-off football paru chez Scripta en 2008. Dans les années 50s, j'étais bien jeune lorsque j'ai vu évoluer Kopa sur la pelouse mythique du stade Santiago Bernabeu. Cinquante ans plus tard, sur une radio périphérique, j'ai eu l'honneur et la chance de dialoguer trois, quatre minutes avec lui. J'en ai profité pour dire à quel point j'avais regretté de le voir en quelque sorte exilé à l'aile droite de l'attaque madrilène. En direct, Kopa m'a répliqué qu'il n'avait jamais prétendu être meilleur que son coéquipier Di Stéfano, d'ailleurs plus souvent Ballon d'Or que lui. Il ajoutait --- le calendrier du Real étant fort chargé --- qu'il aura été très souvent meneur de jeu lorsqu'Alfredo ne jouait pas.

Depuis le début du siècle, bien après le Ballon d'Or remporté donc par Kopa, se sont multipliées les récompenses individuelles mais concernant un peu trop souvent les seuls attaquants. Voici les lauréats de la Golden Year sachant qu'un même footballeur ne peut remporter cette "Saison d'or" qu'une seule fois, voire même aucune lorsqu'un champion a déjà été Ballon d'Or.

  • Chilavert (2001)
  • Roberto Carlos (2002)
  • Henry (2003)
  • Maldini (2004)
  • Raúl (2005)
  • Buffon (2006)
  • Eto'o (2007)
  • Adebayor (2008)
  • Drogba (2009)
  • Snejder (2010)
  • Falcao (2011)
  • Čech (2012)
  • Ribéry (2013)
  • Neymar (2014)
  • Di Maria (2015)
  • G. Bale (2016)

Pour revenir à Michel Abecassis à qui est donc dédicacé ce nouvel opus de la collection posthume il semble àmha que le joueur de bridge disparu le plus important de la décennie se retrouve sur ce lien :

http://clairebridge.com/doc_pedagogiques/celle_qui_a_tout_change_loi.pdf

Comme pour Albanger plus haut, je ne donne pas son vrai nom, me contentant de donner comme indice que j'hésite souvent pour savoir s'il se termine ou non par la lettre s.

Agrégé et professeur de philosophie, il est l’auteur de plusieurs ouvrages philosophiques dont Critique de la raison aléatoire ou Descartes contre Kant. Mais c’est sa facette multijoueur qui nous intéresse. Il demeure en effet l'un des plus grands spécialistes mondiaux des jeux de société et surtout un grand théoricien du bridge.

Vous avez peut-être joué comme moi à Rome et Carthage, son premier grand succès en tant que créateur de jeu et où les troupes d’Hannibal s’opposaient à celles de Scipion pour la possession de la Méditerranée. Cela a conduit son éditeur à lui confier le relooking de La conquête du monde, un jeu créé par le très célèbre Albert Lamorisse. C’est donc ainsi qu’est né Risk, le jeu de société le plus vendu dans le monde après le Monopoly.

Le Risk n’est pas seulement un jeu de stratégie militaire ; il permet de comprendre pourquoi les nations investissent dans les forces armées afin de se protéger contre leurs rivaux et comment la chance ou la malchance peuvent modifier l’évolution des stratégies. Mais pour ce créateur, c’est le bridge qui est le plus merveilleux des jeux.

Passionné de bridge, il a fini par concevoir et bien diffuser son propre système d’enchères, la majeure d’abord, mais bien après s'être fait connaître par ses recherches statistiques. Même s'il a toujours refusé de reconnaître l'apport antérieur d'Ely Culbertson et sa "Loi de Symétrie", ses analyses sur la sécurité distributionnelle l’ont conduit à promouvoir la "loi des levées totales" qui a fait le tour du monde.

Très populaire aux États-Unis, cette loi a été vulgarisée dans un ouvrage intitulé Following the Law, the total tricks sequel. Son auteur, Larry Cohen, lui rend hommage tout en s’inspirant de son remarquable travail.

Pour l'anecdote, signalons qu'à la table de bridge, donc en pratique et non en théorie, il est parfois un peu moins efficace. L'on se souvient d’une réflexion de Paul Chemla au cours d’un tournoi où il n’avait pas trouvé la bonne défense :

- Certes, vous avez écrit la loi des levées totales mais moi, grâce à votre retour, j'ai fait la totalité des levées restantes.

Voici, en termes clairs, l’énoncé de cette célèbre loi, utilisée dans les enchères compétitives : « Dans la zone comprise entre 17 et 23 points, le nombre des levées totales d’une donne est approximativement égal au total du nombre d’atouts détenus par les deux camps dans leur couleur respective. »

(attention : ni les trois SMS ci-dessous, ni le courriel subséquent, ne sont dans un ORDRE CHRONOLOGIQUE ; par ailleurs, des précautions sont à prendre avant de découvrir ces quatre textes ; elles dénotent du simple bon sens ; un relecteur m'a cependant conseillé de rajouter quelques éclaircissements ; on les retrouvera autour de la conclusion du présent livre)

SMS 1/3

Papa, c'est bien gentil de mettre régulièrement sur le tapis les violences à l'intérieur de la fratrie, mais je dois quand même te dire, tout aussi régulièrement, à l'intérieur de la famille, que sont évoquées celles entre toi et mon oncle. C'est àmha d'autant plus stérile que ces violences sont de l'histoire ancienne... même si l'on en ressent parfois des séquelles, uniquement verbales, avec ton frère. Ne pas être d'accord sur tout n'empêche pas de s'aimer à l'intérieur d'une famille. Aimer... je ne doute pas que tu aimes tous tes enfants. Dommage que tu le manifestes si rarement. De même que l'on dit qu'un père de famille éprouve de grandes difficultés à pleurer publiquement, il parait de même que peu de personnes de ta génération expriment aainsi leurs bons sentiments. $$$Ton fils$$$. Marcel.

SMS 2/3

.../... grâce divine

SMS 3/3

.../.. chambre Doudoune chauffée

(fin des trois SMS)








09/19/16 à 4:49 PM


Salut Grosse Merde !

Pour ton plus grand plaisir voici mes réponses en rouge !!!

> Cet épisode de ce mercredi est sincèrement regrettable mais il ne

> pouvait en être autrement compte tenu de ta conception de la famille

> et de ses règles y compris du respect de la vie en société.

>

> Il est d’une part inadmissible que tu utilises les voisins pour te

> servir de réceptionniste, tu n’es en aucun cas domicilié avenue de

> Rueil à Nanterre et tu squattes purement et simplement, en dehors du

> studio de 26 m3, la totalité du rez-de-chaussée sans aucune

> autorisation ni de ta mère ni de moi, t’accaparant le jardin, le

> garage alors que je suis chez moi au même titre que ta sœur handicapée

> et que tu n’es pas en situation de précarité puisque tu es

> propriétaire bailleur.


>> Inadmissible de se faire livrer chez sa copine (espèce de grosse merde il n'y a rien d’inadmissible à se faire livrer un colis chez sa copine et ce qu'il y a d'inadmissible est de réceptionner un colis du copain de sa locataire qui ne vous est pas adressé et de ne pas vouloir le rendre à son propriétaire cela s’appelle du vol et est passible de prison pour ta gouverne grosse merde!!!)

J'avais l’autorisation de Maman je lui avais bien demandé s’il était possible d’avoir le bas au même prix que le studio étant donné que j’étais de la famille et que j’allais organiser des réunions de famille que Maman ne pouvais plus organiser, et que j’allais remettre en état fonctionnelle gratuitement les reste du bas de Nanterre que tu exploite a l’heure actuelle sans me faire de reproche bizarrement, mais visiblement pas de ton autorisation a postériori mais on s'en fous comme tu n’as jamais rien gérer et que c’est Maman qui gérait tout à Nanterre et était propriétaire à 93 % de la maison

C'est fou ta faculté à faire changer d'opinion les morts c'est plus facile à manipuler que les vivants sans doute !!!

Ce qui est aussi illégal est de menacer sa locataire de venir dormir dans son lit quand je suis en vacances pour la faire fuir ou pour assouvir son esprit de pervers  !!!

>

> Quant aux ruches que tu avais l’intention d'installer, sans même

> l’avoir demandé préalablement, il n’en est pas question parce que

> c’est totalement interdit compte tenu de la taille exiguë de notre

> jardin et de la proximité de voisins. Cela en serait presque risible

> en se souvenant de l'attitude de Mana menaçant Alix-Anne de prison si

> elle persévérait dans son projet en août 2015 d'une activité nettement

> moins préjudiciable pour l'entourage.


>>Encore une fois ta mauvaise fois me fait halluciner je te l'avais demandé pour les ruches et tu m'avais répondu que tu préférais que je mettes des ruches que la piscine ...

En Français ça veut dire qu'on ne pose pas d'objection !!!

Et légalement il ni a aucune contre-indication à mettre des ruches dans un jardin tant que celui-ci a des cloisons de 2 m de haut ce qui est le cas et les déclarer en préfecture ce que j'allais faire aussi.

Concernant l'attitude de Mana vis à vis de ton exploitation d'une personne handicapée pour vendre clandestinement du pain dans la rue, elle n'a fait que t'expliquer la loi comme quoi Doudoune n'avais pas le droit de vendre du pain dans la rue et qu'elle risquait des poursuites pénale ce qui est vrai !!!


>

> Régulièrement, je suis importuné par des services de Police qui

> enquêtent sur toi ce qui est détestable et qui laisse entendre que ta

> conduite et tes agissements ne sont pas conformes à la loi et qu’ils

> sont bien loin d’être à la hauteur de ton éducation et des valeurs qui

> t’ont été transmises.


Déjà régulièrement est égale à une fois chez toi je vois que tu as du mal avec les subtilités du français ou que tu t'en arrange pour exagérer les choses !!!

Avant de dire des conneries grosse merde il faudrait peut-être savoir de quoi on parle et dans ce cas on parle d'un de mes colocataires qui s’est suicidé chez moi d'où la venue des keufs pour avoir plus de détail, j'ai du mal à voir en quoi mon attitude est contraire à la loi quand à tes valeurs et ton éducation je préfère ne même pas répondre mis à part un gros LOL !!!

Manger comme un porc ???

Ne pas se laver ???

Ne pas travailler ???

Violer sa fille handicapé ???

Exploiter ses enfants et les battre ???

Matter les seins de la copine de son fils avec un regard pervers ???

Espérer que ses enfants réussissent moins bien leur vie que soi après 15 ans de chômage ???

J'ai beau chercher je ne vois pas trop en quoi j'ai transgressé tes valeurs mdr !!!

Ah si aller au paradis et bien écoute on en reparlera si tu y es vraiment car vu ta gestion des événements je ne suis pas sûr que cette porte soit ouverte pour toi même si j’espère encore pour toi que tu changeras d'ici là !


>

> Tu es dans ce contexte redevable à l’égard de tes autres sœurs qui

> pourraient elles aussi venir squatter avenue de Rueil, comme tu le

> fais. Tu as oublié également les avances que tu as touchées de ta mère

> et de ta sœur que tu n’as jamais remboursées ni à ta mère ni à

> Alix-Anne. Tu es donc là aussi redevable vis-à-vis de tes sœurs…



Pour ce qui est du contexte redevable il aurait peut-être fallu y penser plus tôt en quoi mes sœurs ne seraient-elles pas redevable des mariages qui leurs ont été payés des meubles qui sont chez elles, des louis d'or que tu leur donnent ou des bijoux qu'elles ont reçu ?

Moi je n'ai jamais cherché à faire des remarques la dessus mais bon si on m'attaque je me défend c'est tout.

Et on m'a toujours dis que j'aurais une bague pour ma fiancée et que je récupérerais ma médaille de baptême mais je n'ai rien et aucun meuble de Nanterre ...

Si vous vouliez ne pas foutre la merde entre nous il fallait faire les choses bien ce qui n'est pas le cas.

Pour Maman je dirais qu’elle est partie trop vite mais toi tu es toujours là et j'ai l'impression que c'est surtout une de tes tactiques pour qu'on ne t'emmerde pas "diviser pour mieux régner" et là il faut le dire tu es quand même sacrement doué !!!

>

> J’envoie copie de ce mail à mon avocat pour suite à donner car je ne

> vais pas attendre mon propre décès pour régler cette situation.


Pour ce qui est de ton avocat je vois que tu as l'air sacrement sur de toi car moi je n'ai pas d'avocat car rien à me reprocher !!! Serais ce aussi ton cas ?

Concernant ton décès et tes maladies imaginaires tu en parle beaucoup mais c'est pour quand car là je me languis de ne plus recevoir ces conneries ...


>

> Ton Père


Ton spermatozoïde qui a grandi sans père ...









justifier que ce ne soit $$$ pas le plus récent "Maigres showdowns à Stud City" mais bien celui sur l'Omaha hi/lo datant déjà d'avant 2010 qui soit accolé au présent opus de 2017$$$

C'est bien plus tard que j'ai créé le pseudo de Michel Alençon mais, il y a une trentaine d'années, je m'étais déjà identifié sous celui de Pierr Jacque ; cela correspond à la période de ma vie qui est à l'origine de cette expression de citoyen d'HORREUR qui motive mon titre.

J'ai $$$donc$$$ eu huit enfants, dont six encore vivants, et c'est Marcel, obtenu sans mon épouse légitime, qui remonte à cette période. Marcel, et je veux bien le comprendre, est particulièrement amer depuis que je suis devenu veuf. Après qu'il ait vécu caché pendant si longtemps, et dans des conditions moins confortables que la fameuse MAZARINE Pingeot, il s'imaginait devenir en quelque sorte un CHEF DE FAMILLE-BIS et tout cela transparaît clairement dans les quelques extraits que j'ai par pudeur expurgés des passages les plus violents à mon égard.

Rien de nouveau sous le soleil : la fiction nous livre régulièrement ce type d'antagonisme tel le film GLADIATOR, repassé à la télé entre les deux tours de la Présidentielle 2017 et où l'on voit l'empereur romain Marc-Aurèle nettement + malmené ; pas besoin LOL de remonter au manteau de Noé pour dénicher des RELATIONS PERE-FILS délicates ;-)))

conclusion Edit

(Citation de Jeane Van den Brouck, tirée de son Manuel à l'usage des enfants qui ont des parents difficiles)

L'objectif le plus ambitieux de tout fils responsable et soucieux de donner une bonne éducation à l'un de ses parents est d'en faire un adulte. Bien peu y parviennent. Ils se heurtent au principal désir du père : redevenir un petit garçon. Comment contrer en effet chez son papa le souvenir déformé de sa propre enfance qui lui en brosse l'image d'un tableau idyllique, d'un univers d'insouciance et d'irresponsabilité (fin de citation).

La collection posthume est la troisième est très probablement l'"ultime" des catégorisations avant que j'approche, voire que j'atteigne, le chiffre fatidique (pour un bridgeur acharné comme moi) de 52 ouvrages au dépôt légal. Cela avait commencé avec la collection Watson, où, déjà, j'usais et j'abusais de recopies d'un opus sur l'autre. La deuxième collection aura été, dans la même logique de multiplier les chances d'être lu, celle que j'ai baptisée "tête bêche" et où voisinent des textes sans rapport évident les uns avec les autres.

A présent, même si son format demeure le même (100 à 120 pages dont un tiers vraiment nouvelles), il s'agit d'une sorte de TESTAMENT qui caractérise à chaque fois la collection "posthume". En effet, même s'il y demeure une part de réécriture et donc de fiction pour en gommer l'aspect "auto-biographique", il est évident qu'il existe une implication nettement plus personnelle que dans mes livres sur les sports et les jeux (football, bridge...) ; cela sans oublier les pastiches holmésiens, mon inspiration initiale.

C'est pourquoi j'indique ici clairement, ce que je ne faisais pas dans le cadre de la collection précédente, le titre du livre couplé (70 donnes de poker pour 2000 dollars) en guise d'ultime clin d'oeil au professionnel de poker dont j'ai abondamment parlé au début de mon ouvrage, à savoir Michel Abécassis.

bon à tirer Ediscripta Edit

RAS car selon la routine de l'éditeur.

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